Après la représentation du Lavoir s’ouvre un second temps qui commence avec des mélopées sans parole qui émergent de la salle pour se poursuivre par un cabaret choral où se répondent dans des jeux d’échos-réponses théâtre, musique et danse des trois cultures.
Le yiddish au choeur ou en judéo-espagnol, chanter à cappella, telle est la vocation de la chorale dirigée par Jacinta.
Avec une pédagogie différenciée et personnalisée - 3 groupes, 3 façons d'approcher le chant -, ces mélodies réunissent des choristes de motivation et d'âge très divers, juifs et non juifs.
JACINTA
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Née à Buenos Aires, Jacinta apprend le yiddish avec son père et à l'école de V. Lynch, dont le directeur est le poète Tsalel Blits. À l'âge de douze ans, elle dirige un ensemble qui chante la musique yiddish et argentine.
C'est Atahualpa Yupanqui, chantre des peuples humiliés de l'Amérique latine, qui marque l'éveil de Jacinta pour l'instrument qui l'accompagnera sur scène : la guitare.
Elle arrive à Paris en 1978 et on la découvre dans les romances judéo-espagnoles. Elle a joué le rôle de Frade dans LE DIBBOUK, dirigé par B. Djaoui.
Puis elle joue dans Mortadela, d'Alfredo Arias.
Jacinta se fait connaitre dans le répertoire yiddish, judéo-espagnol, argentin.
Auteur-compositeur-arrangeur, comédienne, elle a joué au théâtre et au cinéma. (Johanna d'Arc of Mongolia, de U. Uttinger, avec Delphine Seyrig).
Jacinta parcourt les scènes du monde, interprétant les chants de ses racines, ainsi que ses propres compositions et la chanson française.
Elle dirige également une chorale, Jacintas Zingers, (avec ses harmonisations)
à laquelle elle communique sa passion et son amour du chant.
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