« Le Château des Clandestins » est un théâtre fou,
brutal, joyeusement provocateur… Il hérite de la lucidité
d’un Kafka et de l’humour d’un Jarry, il s’apparente à
Sade ou à Artaud. Mais Arrabal est sans doute le seul à
avoir poussé la dérision aussi loin… La carcasse de nos
sociétés avancées se trouve carbonisée sur la rampe
festive de la révolution permanente
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