On l’appelle « Face de cuillère » parce
qu’elle a une tête toute ronde, comme
lorsqu’on regarde son reflet sur le dos
d’une cuillère. On dit qu’elle est attardée.
Elle raconte sa passion pour les chanteurs
d’opéra, la séparation de ses parents, la
rencontre avec le professeur Bernstein…
Son récit est un hymne à la vie. Lee Hall,
le scénariste de "Billy Elliot" et l’auteur de "La
cuisine d’Elvis" a le talent rare de jongler
avec tous les ingrédients du mélodrame
sans que cela devienne mélodramatique.