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NAGASAKI

Monsieur Shimura, célibataire et méticuleux, habitant Nagasaki est convaincu qu’on vient lui chaparder des aliments dans son frigo pendant son absence. Il installe alors discrètement une webcam afin de surveiller sa cuisine depuis son lieu de travail. C’est ainsi qu’il découvre étonné qu’une femme inconnue se fait tranquillement un thé. Il appelle la police, mais se repend aussitôt. Trop tard. Elle sera arrêtée et jugée. Shimura apprendra qu’elle vivait chez lui dans un placard à futons à son insu depuis plus d’un an. Cette découverte bouleversera sa vie. Qui est-elle ? Pourquoi s’est-elle installée ici ? A sa sortie de prison, elle lui écrira une lettre où elle expliquera qu’elle ne s’est pas réfugiée chez lui par hasard…

Le récit de Mr Shimura et de cette femme énigmatique, c’est celle de deux êtres solitaires qui auraient pu se rencontrer, s’aimer et vivre une histoire commune. Mais comme deux planètes en orbite, ils étaient à la fois liés l’un à l’autre et condamnés à l’éloignement …

Écrit d’après un fait divers japonais, Éric Faye a obtenu en 2010 le grand prix de l’Académie Française pour son roman Nagasaki.

L’ESPÈCE HUMAINE

De sa captivité en 1945 en Allemagne, Robert Antelme a tiré un récit exceptionnel où il porte à sa dernière limite, la réflexion sur la volonté exterminatrice des SS : il met en lumière la logique de supériorité et le mépris sur lesquels se fondent, plus ou moins ouvertement, tous les systèmes d’exploitation et d’asservissement.

L’Espèce humaine est une œuvre unique, bouleversante, d’une élévation de pensée absolue et d’une actualité redoutable.

« L’Espèce humaine était le premier, je dirai même le seul, livre qui fût au niveau de l’humanité ; au niveau de l’expérience nue, vécue et exprimée avec les mots les plus simples et les plus adéquats qui soient. De ce fait-là, ce livre qui dans un sens était de l’anti-littérature, à juste titre parce qu’il ne voulait pas faire de la littérature sur la concentration, était un livre de pure littérature, c’est-à-dire qu’on ne pouvait plus rien écrire d’autre. » Edgar Morin

« L’Espèce humaine est un monument. 
Un de ces livres qui peut changer une vie. Il a changé la mienne. Miracle de la littérature, miracle de la conscience dans le temps.
Aujourd’hui, j’aimerais faire entendre cette parole vivante en lui donnant corps, le plus simplement du monde. »
Anne Coutureau

STABAT MATER FURIOSA

« Nous sommes en guerre. »
Notre projet pour le Stabat Mater Furiosa s’inscrit dans cette affirmation martelée le 17 mars 2020 sur toutes les ondes, alors que le virus Covid-19 s’étend sur le territoire français. Il naît de cet impératif de réponses individuelles et collectives, de questionnements des discours contradictoires. Nous cherchons à sortir mentalement de nos isolements et nous questionnons l’avenir de notre génération et celles à venir. La parole des poètes, dramaturges et créateurs nous aident à mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons et nous offre des possibles porteurs d’une humanité apaisée. L’actualité n’a de cesse de nous confronter à des drames plus inquiétants les uns que les autres et la réflexion de penseurs/poètes nous offre des champs de réflexion, de remise en question de notre existence, d’avenir plus empathique.

Le Stabat Mater Furiosa de Jean-Pierre Siméon, écrit en 1997, présente la G/guerre. Son universalité et son immuabilité. La liste de toutes les guerres depuis lors, de tous les conflits, ne sera jamais à jour. Ce texte est donc, en soi, intemporel. Intemporel car
la violence ne cesse jamais, car l’histoire ne cesse de se répéter et que l’on n’entretiendra jamais trop la mémoire, mais aussi, car face au registre belliqueux, c’est surtout d’une résistance inaudible dont il est question.

C’est pourquoi, face à la surdité du discours martial de nos sociétés, nous avons eu besoin de monter une nouvelle fois ce texte. De le faire résonner encore et encore pour qu’il soit porté à l’entendement du plus grand nombre. Et pour lui donner une juste occasion d’être « entendu », nous le jouerons également en Langue des Signes Française. Cette langue visuelle, dont la mise en œuvre des mots souligne et accentue le ton du texte, saisit l’ensemble de l’auditoire. Nous créerons un spectacle permettant de construire des ponts entre la culture des sourds et celle des entendants. De se connaître. De se reconnaître. D’égal à égal. Contrairement au « Cri » de Munch, personnage isolé, ce vocabulaire signé donne force aux mots et maux du texte de Jean-Pierre Siméon.

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Extrait Interview – La terrasse

« Le monde étant sourd à la nécessité d’une pacification, il m’est apparu évident de travailler avec la langue des signes »
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DES LARMES D’EAU DOUCE

Des larmes d’eau douce est une pièce mexicaine tout public de Jaime Chabaud, auteur chroniqueur et poète saisissant à l’œuvre dramatique multiprimée.
Traduit de l’espagnol par Françoise Thanas, publiée en 2017, cette pièce sera mise en scène pour la première fois, en Europe et donc en France.

Une enfant, Sofia, pleure des larmes d’eau douce dans un pays en sécheresse. Elle sauvera un temps, grâce à ce don insoupçonné, son village de la sécheresse, avant que les notables du village ne comprennent l’intérêt financier de ses pleurs… même au final le père…

LA GRAND-MÈRE.- (…) Felipe cria de toutes ses forces. Il leur dit : « Un enfant n’est la propriété de personne. Laissez-la partir. »
À ce moment précis, devant tout le village réuni, Sofia s’est fanée, fanée… jusqu’à devenir une poignée de feuilles sèches.

C’est à partir de cette métamorphose finale, tragique et  magique de Sofia qu’est né ce désir impalpable de créer un univers ayant pour source la nature, comme « une mémoire végétale » qui n’oublie pas et qui perdure.
C’est dans un cercle de lin, au cœur d’un tapis de feuilles et de branchages que se passe l’histoire et que nous transmet par-delà le temps, le personnage de la Grand-mère.

Elle convoque, entre ciel et terre, liées par un fil blanc à la voûte du manège, les figures marionnettiques de Sofia, Felipe, du maire, du curé, de José, des bigotes.
Tantôt, celles-ci descendent et prennent part à la fable, tantôt disparaissent, tantôt sortent de l’ombre ou de la toile.
Battre le cœur à trois, effacer les frontières, dire l’indicible.

Aussi, cette fable poétique et cruelle raconte les violences faites aux enfants, dérives familiales, sociales, sociétales, et soulève des questions liées à l’écologie et à la crise climatique.
Entre temps présent et flash-back / narration et dialogue / pour personnage et marionnettes / croisant avec onirisme théâtre, marionnettes, ombres, musique.
Scénographie marionnettique et végétale, kiosque circulaire en fer serti et attelé de fils blancs où sont suspendu.e.s marionnettes, végétaux et éléments de jeu, toiles mobiles.Ainsi nait finement en lumière chacun des espaces racontant les différents lieux de la fable. Les costumes tissés, peints sont eux aussi d’inspiration végétale.
La musique, essentielle, empreint de sons naturels et électro-acoustiques, entre clavier, MAO et guitare électrique.
Carrousel musical où s’embarquent autour de Sofia toute une saga de personnages.

Une équipe de création scénographie, composition musicale, lumière, costumes, construction des marionnettes, collaboratrices/eurs remarquable et engagée au service d’une dramaturgie commune, celle d’une nature qui pousse la fable par tous les bouts.
Trois protagonistes au plateau : Sylvia Amato, comédienne, Thierry Desvignes, l’un des constructeurs et marionnettiste, Guillaume Jullien, compositeur et musicien « live ». Tous trois portent ce conte moderne, non sans humour et beauté et conjuguent parole poétique, parole politique, parole de cœur.

LES FEMMES SAVANTES

Au cœur de la pièce Les Femmes Savantes, il est question du rapport des femmes aux mœurs de la société bourgeoise du XVIIe siècle. Les femmes ont-t-elles le droit d’être savantes ? Oui, répond Molière, à condition de ne pas tomber dans le snobisme et l’artificialité du savoir, ce qui vaut tout autant pour les hommes, à l’exemple du vaniteux Trissotin. Quelle que soit la condition que la société leur impose, Philaminte, Bélise et Armande se délectent du plaisir inconditionnel de penser, de dire, d’explorer…

LES 7 NUITS DE LA REINE

Une femme se raconte en sept nuits : de la première nuit alors qu’elle veille sa mère qui va mourir et que lui revient le souvenir de ses 7 ans à Berlin en 1943 quand avec cette mère jeune, belle et intrépide elle traverse la ville en ruines pour rencontrer dans une prison ce père qu’elle ne connaissait pas à l’avant dernière nuit .Ce sont des nuits nourries par la passion, l’attente ou le désespoir. Il lui faudra la dernière nuit pour connaître l’apaisement. Une initiation en sept étapes, un roman porté par un souffle de poésie et une interrogation profondément contemporaine sur le versant secret du monde et des êtres.
« J’ai compris que nous ne pouvons affronter le jour que lorsque nous avons la nuit en nous. Pourquoi sept nuits me demanderez-vous ? Parce que Dieu a créé le monde en sept jours et qu’il a donné aux femmes la garde des nuits. Il faut en comprendre la raison. Les nuits sont trop immenses, trop redoutables pour les hommes. Non, bien sûr, que les femmes soient plus courageuses ; elles sont seulement plus à même de bercer sans poser de questions ce que la nuit leur donne à bercer : l’inconnaissable. » C. Singer

L’ÉPOUVANTAILLE

Une épouvantaille, des oiseaux…
Elle est là, figée dans son épouvante.
Les oiseaux vont venir la titiller, l’obliger à s’éveiller. Ils lui montrent
le chemin. Elle se défait peu à peu de ses limites, de ses illusions pour
opérer une métamorphose intime.

L’Epouvantaille est l’histoire de toutes nos histoires…
Une invitation à traverser nos failles et à rire, rire, rire…
Un chemin initiatique, une réconciliation.

« J’ai rassemblé des interprètes convoquant de multiples disciplines
(circassiens des airs, musiciens, chanteuse, clowns…),
imaginé une structure aérienne et des lumières autonomes
pour raconter cette histoire intime et créer un dispositif le plus
écologique possible. »

Stella Serfaty

ISLANDE ENTRE CIEL ET TEXTE

Islande entre Ciel et Texte est une immersion dans la fascinante littérature islandaise. 4 lectures-spectacles mis en musique interprétées sur scène, nous proposent de s’embarquer pendant une cinquantaine de minutes dans l’univers si particulier de Entre Ciel et terre de Jón Kalman Stefánsson pour une première lecture- spectacle, de Karitas – l’Esquisse d’un rêve de Kristín Marja Baldursdóttir pour une seconde, Le moindre des mondes de Sjón pour une troisième et dans La Géante dans une barque de pierre – Contes Islandais soit dans leur version adulte ou leur version jeune public pour la quatrième.

Chaque lecture-spectacle est dotée d’une scénographie simple mais suggestive, d’éclairages spécifiques favorisant un climat d’intimité et d’écoute et d’une musique originale composée et interprétée sur scène par Christine Kotschi. A cette musicalité répond celle des mots lus par Bénédicte Jacquard. C’est à ces univers sonores nés de récits qui bien qu’écrits par des contemporains puisent tous leur histoire dans l’Islande de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle. Récits épiques – les sagas ne sont pas loin – où malgré la dureté de la vie en cette période sur cette île au Nord du Nord, des destinées s’inventent.
Ici, comme au concert, on peut fermer les yeux, se laisser aller à ses récits.

Nous donnerons deux lecture-spectacles chaque jour et le cycle intégral sur deux jours consécutifs. La bienvenue à ces 4 rendez-vous.

« Tel un agent de voyages, le metteur en scène Claude Bonin, aussi délicat qu’audacieux, nous convie à un fascinant périple littéraire et musical en Islande. […]. Dans une scénographie volontairement sobre, les paysages sonores de Christine Kotschi, composés avec des instruments traditionnels, ajoutent une force sensorielle à l’interprétation de Bénédicte Jacquard, qui exalte la vie pittoresque et sauvage des gens du « pays de glace ». »
Thierry Voisin – Télérama (lire la suite ici) – le 31/10/22

Entre Ciel et Terre

Karitas

Le moindre des mondes

Contes islandais

LES PETITES ÉPOUSES DES BLANCS / HISTOIRES DE MARIAGES NOIRS

C’est une causerie, proposée par Marisa Gnondaho dit Simon et Stéphane Olry.
Les auditeurs de cette causerie sont rassemblés autour d’une table pliante, deux lampadaires, une valise, un sac.
Stéphane Olry commence par raconter l’histoire de son arrière-grand père colon dans l’ex-Dahomey. Il présente le livre écrit par son aïeul Marc Simon : Souvenirs de brousse. Il dévoile aux spectateurs des plaques photographiques prises par ce même arrière-grand-père.
Marisa Gnondaho dit Simon l’interrompt au moment où il s’apprête à montrer quatre photos. Elle décrit les clichés (une jeune femme nue allongée sur une natte, dans quatre positions différentes), l’interroge : « Accepteriez-vous de montrer ces photos si la jeune femme en question était votre arrière-grand-mère ? « , et propose que les spectateurs choisissent de regarder ou non ces clichés à l’issue de la causerie.
Le dissensus possible entre les deux protagonistes est posé dès le début. Ils sont cousins, tous deux descendants du même ancêtre : un fonctionnaire colonial qui aura eu deux descendances.  Une officielle, blanche, reconnue, en métropole. L’autre cachée, métisse, bâtarde, abandonnée en Afrique.
Les spectateurs assistent au récit de la découverte du lien familial qui les unit, aux discussions qui les divisent, à l’enquête qui les réunit, jusqu’au deuil de leurs parents respectifs, derniers témoins de ces « mariages noirs », au cours de cette enquête.
L’arrière-grand-mère de Marisa Gondaho dit Simon, « la petite épouse » de Marc Simon, prend la parole à la fin, révèle son nom et raconte son histoire à elle, celle qui a été tue durant quatre générations.
Les spectateurs sont les témoins actifs de la causerie. Ils sont invités à lire à voix haute avec les autres spectateurs les documents de l’époque coloniale tel « le Guide pratique de l’Européen dans l’Afrique Occidentale : à l’usage des militaires, fonctionnaires, commerçants, colons et touristes. Par le Dr Barot médecin des Troupes Coloniales. »
Les deux narrateurs racontent aussi comment leur enquête les a menés à rencontrer des témoins des avatars contemporains du colonialisme : un notaire, une chocolatière, un griot, un ethnopsychiatre, une syndicaliste, des tirailleurs sénégalais etc.
Les liens avec le monde contemporain se font d’eux-mêmes. Par exemple, ils mettent en rapport le questionnaire sur les métis émis par la société d’anthropologie de Paris en 1907 et les tests osseux pratiqués sur les jeunes mineurs isolés à la rue actuellement (ou comment les politiques successives des gouvernements ont toujours été étayées par des théories scientifiques).
À son issue, les spectateurs sont invités à dialoguer avec les deux protagonistes de l’affaire, car les questions soulevées sont nombreuses.

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La presse en parle

« C’est là la force de cette causerie : en plus d’être un espace d’exposition d’une vérité longtemps occultée, elle est le lieu des tensions suscitées par cette même vérité. Ce qui fait d’elle un objet de théâtre, dont le processus de fabrication est en partie rendu visible. »
Anaïs Heluin – sceneweb

 

PÔLES

La pièce démarre quand Walter, le frère d’Elda, et son modèle arrivent. Il est très gros. Un colosse maladroit et stupéfait. C’est Alexandre-Maurice. Elda a retenu son prénom, c’est le même que cet homme qui 20 ans auparavant avait tué sa mère dans des circonstances… C’est lui. Mais il ne s’en souvient pas.
Pourtant, cette rencontre avec Elda provoque en lui quelque chose, un souvenir, une réminiscence qui nous projette dans son passé à la scène suivante : le soir où son frère Saltz, rentrant de sa tournée, le trouve endormi sur sa chaise et leur mère assassinée dans la cuisine.
Le présent déroule la tentative pugnace d’Elda Older, cette femme sans mémoire, pour aider cet homme à dénouer les circonstances de l’évènement qui a stoppé sa vie. Les flash-backs de la pièce nous font entrer dans un monde hermétique, celui d’Alexandre-Maurice jeune, de sa mère omniprésente, de son frère Saltz qui « fait sa musique », de sa compagne sans famille, Jessica, de son travail à l’entrepôt la nuit.
Elda Older et Alexandre Maurice, ce couple improbable et sans mémoire, s’est déjà rencontré sans le savoir dans le passé. Il a même été témoin de son premier essai théâtral raté à l’entrepôt… Le même soir que le meurtre.

Pôles parle avec force, humour et humanité de ces personnages enlisés, empêchés, qui semblent presque tous finir dans une unique action, un ultime évènement.

La presse en parle

« Christophe Hatey s’est associé à Florence Marschal (fabuleuse Elda Older) pour concevoir une mise en scène épurée, dessinée par les lumières blanchâtres et tendue comme un arc. Des personnages drôles et attachants que l’on regarde avec bienveillance, comme des cousins qu’on aimerait aider, mais c’est impossible. Camus et Sartre ne sont pas loin. Un moment fort magnifiquement interprété ! »
Nathalie Simon, Le Figaro

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« Une émouvante redécouverte.
Des êtres pathétiques et drolatiques.
Une mise en scène charnelle. »
Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens, La Terrasse

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« Du grand théâtre qui transperce l’âme par la force des émotions.
Brillant, voire vertigineux. »
Brigitte Corrigou, La revue du spectacle

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« Une belle réussite. Un travail de troupe exemplaire qui fait honneur au texte de Joël Pommerat. Des comédiens formidables. »
Nicolas Arnstam, Froggy’s Delight

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« Une magnifique distribution. Le talent du spectateur quant à lui sera de ne pas rater Pôles. Une troupe virtuose. À ne pas rater. »
David Rofé-Sarfati, Toute la culture

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« Mise en scène d’une précision de chirurgien esthète par Christophe Hatey. Le jeu de chaque scène puise à la fois à la plus grande quotidienneté et à l’étrangeté la plus intrigante. Un vrai régal. »
Bruno Fougniès, RegArts

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« Pôles, explore les tréfonds de l’âme, mais évoque, non sans humour parfois, l’amitié, la passion, l’amour fraternel et filial. Huit comédiens qui excellent dans des personnages fracassés. »
Christian Kazandjian, La grande parade

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« Une expérience théâtrale sous tension ! »
État critique

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« Une mise en scène fine et troublante. Délicieusement alambiquée, drôle et tragique. Des personnages à la fois ridicules et attachants. Conte social et existentiel, grotesque et cruel. Un spectacle savoureux et original. »
Phaco, Le blog de Phaco

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« Christophe Hatey dirige avec une précision remarquable une troupe d’acteurs formidables. Un monde absurde et pathétique où le comique affleure parfois. »
Micheline Rousselet, « Pôles » – cultures SNES-FSU

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« J’ai savouré ! Belle mise en abyme. Huit personnes sur scène est une distribution devenue rare. »
Guillaume d’Azemar de Fabrègues, Je n’ai qu’une vie

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« Ce qui frappe dans la mise en scène de Christophe Hatey et Florence Marschal, c’est l’efficacité angoissante avec laquelle elle maintient l’action dans une ambiguïté spatio-temporelle. Une expérience théâtrale singulière. Des comédiens qui créent avec conviction des personnages étourdissants. »
Marek Ocenas, Théâtre & Co

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« Interprétation magnifique. Tous excellents de vérité. Le public qui aime être dérangé sera ravi. »
Pierre François, Holybuzz

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« Le portrait d’une micro-société de ratés et de laissés pour compte. Une évocation à la fois terrible, grotesque et touchante. »
Sarah Franck, Arts-Chipels

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« Un grand moment théâtral. Un théâtre visuel à la fois intime et spectaculaire. Pathétique et humaine histoire (que cette œuvre majeure du théâtre contemporain que nous offre Joël Pommerat.) À (re)découvrir. »
Michèle Lévy, Cultures-J

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« La langue très particulière, à la fois écorchée et comique, dont Joël Pommerat affuble ses personnages illustre bien l’absurdité de leur vie, de leurs illusions. Un rythme et une personnalité qui s’impose comme une évidence. Mise en scène et direction des plus rigoureuses. Il y a ici une belle unité de jeu et un rythme tenu. À voir. »
Philippe du Vignal, Théâtre du blog