De la femme que je suis à la clowne qui vit en moi, quelle est la frontière ?
Solo de clown(e) contemporain… ou contemplatif.
Parler du corps, du dedans, de ce qui le traverse et de ce qui en sort.
Parfois ça déborde et c’est gênant.
Ça ne sera pas que drôle, c’est dur et doux, sale et beau, sensible et sauvage.
Prohöck Niak découvre son corps vivant et changeant au fil des saisons. Elle nous convie au spectacle de ses bouleversements corporels qui donnent à voir son intimité physique, à la fois singulière et universelle.
De métamorphose en métamorphose, elle se découvrira elle-même grandie.
Prohöck : condiment cambodgien à base de pâte de poisson fermenté. Répugnant par sa forte odeur mais essentiel pour révéler les saveurs.
Niak : il faut en avoir pour faire ce que nous aimons.
Le spectacle plonge dans l’intimité du corps féminin et des différentes métamorphoses qu’il peut traverser tout au long d’une vie (la naissance, la découverte de son propre corps, les premières règles, les désirs naissants, la grossesse, l’accouchement, l’avortement, la vieillesse…
Concernant la communication du spectacle, il importe de ne pas en dire trop afin de laisser place à la polysémie dans l’interprétation. Le sujet est traité de façon métaphorique et symbolique justement pour permettre cela. À aucun moment, la clowne ne nomme explicitement ce qui lui arrive. Chaque évènement corporel se vit comme une découverte naïve.
Bande-annonce
Extrait
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Extraits de presse
Et petit à petit, insidieusement, sans qu’on y prête attention au début, la parole s’invite, audible et compréhensible, les phrases arrivent, au compte-goutte, mais à point nommé. Jouant sur les mots avec espièglerie, Maly Chhum crée un art de la métamorphose physique et des correspondances poétiques. […]. La traversée effectuée ressemble à nos vies. Éphémères, dérisoires, mais transmissibles. Et si l’on rit tout du long, il pointe de ces Beaux Draps une maturité généreuse, un regard tendre et la naissance d’une belle artiste.
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Par Marie Plantin – Publié le 6 juillet 2025 – Sceneweb
Dans ce solo contemplatif, tout se retourne, les vêtements et les entrailles. Avec beaucoup de subtilité et peu de mots, des sujets profonds sont abordés tels que la naïveté face à la dé-
couverte d’un corps reproducteur, la sexualité, l’enfantement ou l’avortement, et la responsabilité collective dans ces états de vie.
Si la réalité de ses bouleversements nous saisit, la douceur de cette clown rend le spectacle accessible pour tous, drôle et profondément touchant.
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Par Billx – Publié le 23 juillet 2025- La Provence
Formée au théâtre et au clown, elle développe une œuvre hybride entre art brut, poésie du corps et humour déroutant.
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Le Progrès