Petra, une bouchère abandonnée, vit avec Luca, sa petite amie comédienne, et Estela, sa fille anarchiste. Unies, elles affrontent l’irruption d’un père cosmonaute perdu dans le temps et d’un militaire qui a égaré son armée, au cœur d’un drame délirant qui orbite autour de la mort du père.
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La Mort du Père explore les fissures générationnelles et affectives de notre temps à partir de la rencontre impossible entre un père et une fille qui ne se reconnaissent pas. Un cosmonaute mourant — héritier des grandes utopies du XXe siècle — se confronte à Petra, qui habite la matérialité radicale du présent.
Entre eux s’ouvre une distance irréconciliable : de langages, de corps et de mémoire. L’œuvre situe le lien intime comme champ de conflit, où nommer le père devient impossible.
Elle propose ainsi une confrontation entre générations non comme réconciliation, mais comme une tension qui, dans son silence, ouvre la possibilité d’imaginer une autre forme de communauté.
« … La proposition dramaturgique et scénique cherche à réactiver le langage des liens intimes comme champ de bataille idéologique, où la pensée devient corps, affect et conflit. »
Hermanos Ibarra Roa


