Archives pour la catégorie spectacle en cours

CONTRESENS

Contresens

une comédie obscure

un conte étrange, paradoxal et poétique

Une pièce de théâtre gestuel chorégraphiée, poétique et clownesque qui explore l’existence et les frontières entre Vie et Mort de manière sensorielle, au sein d’une « société inventée » menacée par la mécanisation et l’extinction. Le sentiment d’étrangeté, la fragilité de la vie y sont interrogés jusqu’à l’absurdité avec humour et sensibilité.

C’est l’histoire d’une vie ordinaire, celle de Cara, secrétaire du département de la culture de la ville de Namdal*, qui, comme chaque jour de la semaine, travaille de 9h à 17h dans son « bureau-mobile ». Un bureau qui a fini par fusionner avec son corps asservi par des taches répétitives et dénuées de sens. Ce jour-là, Cara rentre chez elle à pieds, mais perturbée par d’étranges appels téléphoniques, elle s’immobilise en plein carrefour sans voir le camion qui fonce sur elle. Le cours de son existence est rompu et elle s’échappe vers d’autres réalités jusqu’alors inaccessibles. Elle deviendra l’esprit de ses anges et le corps de ses démons, dans une traversée absurde, sensible et drôlatique au sein de son propre Hadès.

Est-ce cela, être mort ? À moins que ce ne soit cela la Vie ?

Une pièce qui invite les spectateurs à envisager leur parcours à contre-sens, comme dans un rêve et à trouver dans ce décalage matière à s’éveiller à la transformation. Reconsidérer le quotidien, jusqu’à envisager avec Cara la possibilité de morts et de renaissances « symboliques », au sein d’une même existence…

* ville imaginaire

 

VINCENT RIVER

Vincent River, le fils d’Anita est retrouvé mort atrocement mutilé, dans une gare désaffectée, lieu de rencontres homosexuelles. Le quotidien d’Anita, sa mère, livrée aux médias et aux remarques persistantes homophobes, a basculé. Elle a décidé de déménager. Mais qui donc est ce jeune homme qui la suit depuis des jours. Que veut-il ? Anita décide de le faire entrer chez elle. C’est lui, Davey et sa petite amie qui ont découvert le corps de Vincent. Depuis Vincent hante Davey. Il vient voir Anita pour exorciser le fantôme du mort. Mais est-ce la raison de sa seule présence ? Alors s’amorce un ballet cruel entre Anita et Davey. Entre souvenirs altérés, rêves, mensonges et faux-semblants, Anita et Davey passeront ensemble le temps qu’il faudra pour reconstituer, à eux deux, toute l’histoire de Vincent River. A ressusciter la mémoire des anges, qui se brûlera les ailes ?

Tout est fragmenté : les paroles, les souvenirs les désirs et les faux-semblants. À mesure de l’engagement et du lâcher prise des personnages, la parole se libère sous forme de confidences, révélant ainsi les deux vies étrangement liées…pour un temps.

Sans autre décor qu’un appartement en cours d’emménagement, encombré de cartons, lieu transitoire entre deux existences, le spectateur est transporté dans différentes époques, évoquées par les personnages de manière brutale et crue. Ces évocations se contredisent parfois mais peu à peu dessinent une mosaïque traduisant l’aveu terrible de ce qui s’est passé. L’avancée dans la connaissance de la vérité se fait par bribes, de manière non linéaire, non chronologique, comme « dans la vraie vie ». Ces deux personnages expriment une volonté de lever le voile, de transformer culpabilité en responsabilités partagées…Vincent aussi a sa part

Dans Vincent River, le mystère entourant le point de départ converge peu à peu vers l’éclaircissement des secrets. C’est en pleine lumière qu’à lieu ce face à face avec la vérité. Le récit final de Davey n’épargnera à la maman éplorée aucun détail sur les activités de son fils. Anita se voit forcée de voir en face cette homosexualité qu’elle avait toujours niée. Celle qui a elle-même été victime d’exclusion, est renvoyée à sa propre intolérance.

Vincent River évoque une homophobie primaire. Mais aussi, en arrière-plan, une intolérance moins spectaculaire, et pourtant tout aussi violente, mesquine, faite de médisances, de jugements expéditifs, de rejet. Un niveau d’ignorance très élevé dont on aimerait croire qu’il appartient au passé. C’est probablement un vœu pieu.

PLUIE DANS LES CHEVEUX

Pluie dans les cheveux de Tarjeï Vesaas est un coup de cœur. La pièce est publiée aux éditions de La Barque. Elle est montée pour la première fois en France.

C’est la fête du PRINTEMPS. Valborg quitte le bal, pour marcher seule la nuit dans la forêt sous la bruine et savourer un sentiment nouveau, né pendant la danse.
Björn, son ami d’enfance, la rejoint et souhaite l’accompagner. Valborg préfère être seule.
Siss attend l’être mystérieux sous un sapin, Kari court et rêve à Knut, Björn tourne et retourne avec son vélo. Tous les sens sont exacerbés.

Dans cette nuit où silence, trouble, non-dits, agitation se confondent, surgit dans sa complexité la délicate naissance du sentiment amoureux à l’adolescence.

La pièce composée de sept tableaux dépeint avec poésie un sentiment que tous les personnages découvrent et qui provoque chez eux le besoin irrépressible d’errer la nuit, dans la forêt, sous une pluie fine.

 « Un mélange de retenue et d’insolence, une façon de ne jamais dire ce que l’on attend. » « D’une incroyable modernité » ce sont les mots de Claudine Galéa.
Avec une infinie délicatesse, Tarjeï Vesaas capte vibrations et subtil. La beauté de l’œuvre enivre. Naissent de son écriture la texture des voix, une présence singulière des corps, le traitement onirique de la nuit.

Une partition théâtrale, visuelle, musicale et chorégraphique pour 3 comédiennes, 1 comédien et 1 musicien.

*
EXTRAITS DE PRESSE

« Dans le sillage de son théâtre d’une élégante délicatesse où le vécu se teinte d’onirisme, Alain Batis crée une pièce de l’auteur norvégien Tarjei Vesaas (1897-1970). Grâce à une mise en scène et un écrin sensoriel subtils, à l’interprétation précise de quatre jeunes talents prometteurs, l’écriture révèle son amplitude, mais aussi son humanité. »
Agnès Santi / La Terrasse

« Dans une atmosphère intime et sensible, l’essentiel du spectacle réside dans la subtilité des dialogues, dans les pauses et les regards, dans les gestes et la musique. Du théâtre de récit simple et profond avec des personnages joliment interprétés. Du théâtre qui sait nous captiver, que le texte et la mise en scène mettent en avant avec finesse. Je recommande ce spectacle agréable et touchant. »
Frédéric Perez / Spectatif

« Pluie dans les cheveux est un spectacle rare. Il nous emmène doucement dans un monde poétique, onirique et émouvant.. Une forêt intérieure s’ouvre au spectateur, un espace où le réel et le rêve se confondent, et où naît, fragile et timide, le premier souffle d’un sentiment amoureux, comme une pluie dans les cheveux, douce et légère. La mise en scène d’ Alain Batis, est orchestrée avec délicatesse et finesse. »
Claudine Arrazat / critiquetheatreclau.com

« Dans Pluie dans les cheveux, les personnages partagent dans une brume tenace leurs émois adolescents, sensations exacerbées que le spectacle tout en délicatesse et poésie d’Alain Batis retranscrit on ne peut mieux. Magnifique. »
Nicolas Arnstam / Froggy’s Delight

« Une chorégraphie parlée… et parlante signée Tarjei Vesaas, mise en scène par Alain Batis, dont la délicatesse nous a émus au plus haut point. Qui aurait pu penser que cette fable onirique dans la scénographie de Sandrine Lamblin, le travail colossal sur les lumières de Nicolas Gros et Noémie Viscera, si réussi, et l’accompagnement musical en live de Guillaume Julien nous aurait autant bouleversés ! C’est un petit bijou, une porcelaine fragile, comme ces émois adolescents dans la lisière de la forêt où l’on entend au loin les musiques du bal. Pépite !!! »
Patrick Adler / Tatouvu.com

« Alain Batis met en scène « Pluie dans les cheveux », de Tarjei Vesaas, et nous livre une proposition fidèle à l’esprit des légendes dont l’auteur est familier. Il fallait un metteur en scène de grande délicatesse pour donner tout son sens à ce texte de l’indicible qui ne laisse place à aucune action. Dirigés dans cet esprit avec une précision qui n’échappera à personne, les quatre jeunes comédiens laissent ici s’exprimer et respirer le texte, comme si, au lieu de vouloir faire, ils se laissaient traverser. Les mots et les sons vont leur rythme, les silences font leur œuvre. Nous avons la sensation de nous trouver sur un seuil, dans un flottement. En cheminant attentivement, nous pouvons lire entre les lignes la partition fidèlement retranscrite par ce jeune quatuor au talent prometteur. »
Florence Douroux / Les Trois coups

DE NOX A LUX

De Nox A Lux d’après Les Châtiments et autres textes de Victor Hugo est le troisième volet d’un triptyque mémoriel composé de « Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu / Sam Braun » et de « Witold Pilecki – Déporté volontaire à Auschwitz » (Créés et joués au Théâtre de L’Épée de Bois- Tournée en régions et Belgique).

C’est un spectacle de poésie au « marteau », de poésie qui gronde, tempête et s’enflamme ! Hugo écrit pour faire trembler le pouvoir et réveiller les consciences .

Quand un chef d’État, se proclame César, qu’il supprime les libertés et que le peuple s’endort sans combattre, il faut des hommes qui se lèvent, qui résistent, qui se battent. L’un d’entre eux sera Hugo.

Hugo le résistant qui va de barricade en barricade après le coup d’État, fonde un comité de résistance et rédige un appel au armes placardé sur les murs de Paris…

Hugo l’exilé, à Bruxelles, Jersey et Guernesey qui écrit : « Rien de plus terrible que l’exil. L’exil, c’est la nudité du droit ».

Hugo l’espérance, de retour d’exil sur le quai de la Gare du Nord qui s’adresse à la foule : « J’avais dit quand la Liberté rentrera, je rentrerai. Me voici. Deux grandes choses m’appellent. La première, la République, la seconde, le danger. Je viens ici faire mon devoir. C’est le vôtre, c’est celui de nous tous… Je ne vous demande qu’une chose : L’Union. Par l’union, vous vaincrez. Étouffez toutes les haines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. C’est par la fraternité qu’on sauve la liberté… »

PAR LUI-MÊME

Il y a bien longtemps, dans un univers d’ordre et de pureté. Lucifer, le porteur de lumière est une créature parfaite, l’ange préféré de son créateur : un petit chef-d’œuvre.
Mais Lucifer est peut-être un peu trop parfait pour se contenter de chanter les louanges de son créateur aux siècles des siècles, et il va tenter par tous les moyens de s’émanciper de ce père si pesant.
Nous suivons le récit du premier des rebelles, qui a renoncé à la perfection pour devenir Le Malin, a fondé la plus effroyable bande de potes que l’on puisse imaginer, et a décidé de se révolter contre Dieu.
Jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre d’une nouvelle créature, aussi magnifique que facilement corruptible : l’humain. L’occasion pour celui qui est devenu Satan, le plus célèbre des démons, de rendre la création de son père un peu plus « dynamique ».
Cette grande aventure maléfique démarre avant les événements de la Bible, et traverse toute l’histoire de l’humanité, jusqu’à notre si passionnant vingt-et-unième siècle. On aura le droit à tout, aux révélations les plus profondes comme aux petites anecdotes croustillantes.
Voici l’autobiographie que tout le monde attendait ! Celle du Diable, racontée par lui-même !

ON A TOUS QUELQUE CHOSE EN NOUS…

On a tous quelque chose en nous…
Impossible, bien sûr, de ne pas compléter le titre de cette incontournable chanson du répertoire populaire français. C’est justement à la recherche de ce « quelque chose de Tennessee » que part un duo bringuebalant, réunissant une clownesse et un drôle aux allures de clown blanc.
Drapés dans leur désarmante naïveté, dopés par toute la bonne volonté du monde, Marie Laure Baudain, alias Pauline Couic et Rodolphe Dekowski se lancent dans une enquête foutraque sur ces morceaux de civilisation que nous partageons tous, qu’on le veuille ou non, ces rengaines qui accompagnent la bande-son de plusieurs générations.
Ils y rencontrent Johnny Hallyday, tant l’idole des jeunes incarne cette puissance d’un mythe reconnu au-delà des classes sociales et des tranches d’âge, mais aussi d’autres figures incontournables, telles que Sue Ellen, Peter Falk alias Colombo ou encore Marlon Brando.
En passant par le prisme du burlesque, de l’extravagance et de l’absurde et du show must go on, ces deux inadaptés vont s’emparer du sujet et mener l’enquête avec tout le sérieux dont ils sont capables (c’est-à-dire assez peu) et avec tout leur coeur (c’est-à-dire que ça pourrait déborder).

LE CLOWN DES MARAIS

« Une calenture est un délire furieux auquel les marins sont sujets lors de la traversée de la zone tropicale et qui est caractérisé par des hallucinations et le désir irrésistible de se jeter à la mer. »

Le Clown du Marais est le premier volet du triptyque Le Clown parleur dont les deux autres volets, Le Clown du ruisseau et Le Clown du rocher interrogent par différents biais, de façon poétique et performative, la nature du clown de Jean Lambert-wild, ses origines, son langage et ses émotions.

Jean Lambert-wild est sur scène, face à son miroir. Il est sur le point de se transformer en son clown, ce double face blanc qu’il a d’abord personnifié pour effectuer ses calentures, puis emprunté pour jouer des personnages célèbres tels que Lucky dans En attendant Godot ou Richard III de Shakespeare. Maquillage, costume, altération de langage du corps, changement de voix feront sans aucun doute partie du processus, mais comment un clown émerge-t-il d’un interprète ? quel genre de fantômes convoque-t-il ? Pourquoi un artiste devient ce changelin qui va se produire sur scène lorsque la transformation est terminée ? Le public est invité à assister à cette métamorphose, toute à la fois intime et spectaculaire.

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LE « CAMPEMENT »

La Coopérative 326, monte son « campement » au Théâtre de l’Épée de bois du 2 octobre au 9 novembre 2025.  Un « campement », c’est une infiltration poétique où le temps et l’espace sont les deux premiers composants d’un axiome sensible dont le troisième volontaire est d’interroger notre humanité par le désir des rencontres et le croisement joyeux des regards.

La conférence Le clown, un spectre à la croisée des arts et de la littérature – Rencontres organisées par Jean-Pierre Han et la Revue Frictions, dans LE HALL les vendredis 03 octobre et 10 octobre de 14h à 18h.

Le Cabaret du campement – Une production Chez Zézette avec la Coopérative 326, la D.R.A.G. (Direction Rigoureuse des Approximations Glamours) et de belles surprises, dans LE HALL les dimanches du 05 octobre au 09 novembre de 19h à 23h.

Les Invitations sonores – Carte blanche à Jérémy Simon – dans la SALLE EN BOIS les samedis du 04 octobre au 08 novembre à 19h.

COLORIS VITALIS

« Une calenture est un délire furieux auquel les marins sont sujets lors de la traversée de la zone tropicale et qui est caractérisé par des hallucinations et le désir irrésistible de se jeter à la mer. »

Pris dans les rais du temps qui passe, le clown Gramblanc nous livre, dans Coloris Vitalis, ses obsessions, ses angoisses et ses passions où la couleur et l’expérience chromatique jouent un rôle obsédant aussi essentiel que dérisoire. Emporté par sa vitalité instinctive, son amour de la vie, sa gourmandise des pigments et ses codes d’honneur chevaleresque, son monde insensé et attachant se dessine peu à peu sous nos yeux, oscillant entre mélancolie enfantine et explosion de couleurs.

Consulter la revue de presse

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LE « CAMPEMENT »

La Coopérative 326, monte son « campement » au Théâtre de l’Épée de bois du 2 octobre au 9 novembre 2025.  Un « campement », c’est une infiltration poétique où le temps et l’espace sont les deux premiers composants d’un axiome sensible dont le troisième volontaire est d’interroger notre humanité par le désir des rencontres et le croisement joyeux des regards.

La conférence Le clown, un spectre à la croisée des arts et de la littérature – Rencontres organisées par Jean-Pierre Han et la Revue Frictions, dans LE HALL les vendredis 03 octobre et 10 octobre de 14h à 18h.

Le Cabaret du campement – Une production Chez Zézette avec la Coopérative 326, la D.R.A.G. (Direction Rigoureuse des Approximations Glamours) et de belles surprises, dans LE HALL les dimanches du 05 octobre au 09 novembre de 19h à 23h.

Les Invitations sonores – Carte blanche à Jérémy Simon – dans la SALLE EN BOIS les samedis du 04 octobre au 08 novembre à 19h.

CHAOS, COURROUX ET CATACLYSME

Chaos, courroux et cataclysme est la première création de la compagnie Et vous en vivez ?

À la façon d’une reconstitution, dans un décor entre sitcom et salon bourgeois, Pauline Couic tente de sublimer l’insublimable…
Crise des subprimes, crise de la quarantaine, crise du logement…l’homme moderne semble destiné à voguer de crise en crise, essayant vaguement de tenir le cap à la recherche d’un rivage stable qui a une fâcheuse tendance à se dérober.
Quant à la femme moderne, pas besoin de pousser trop fort pour qu’elle craque. Et il n’y a rien de plus jubilatoire pour Pauline Couic que les conneries, les boulettes et autres maladresses.
Alors Pauline promène son regard de clownesse, indiscret, irrévérencieux et inadapté dans les territoires inconnus de la souffrance, de sa souffrance. La crise lui tombe dessus, elle l’observe telle une ethnologue.
Sa liberté est totale elle joue, au gré de ses désirs et de ses pulsions, l’extravagance farfelue ou la sensualité exacerbée, n’étant fidèle qu’à sa devise : farce, débâcle et marasme… Ainsi soit-il !

RONALD SUBLIMINAL

« Une calenture est un délire furieux auquel les marins sont sujets lors de la traversée de la zone tropicale et qui est caractérisé par des hallucinations et le désir irrésistible de se jeter à la mer. »

L’Auguste Ronald est seul, abandonné sur un banc dans un hall de gare. Dans cette attente du train qui n’arrive jamais, le clown Gramblanc et l’Auguste Dorémi vont tenter de le ramener à la vie. Ces retrouvailles seront l’occasion de considérations sur l’art du clown et la difficulté à être dans un monde où l’argent décide de tout. Ils se rejoignent sur ce banc tels de vieux amis que la nuit et le brouillard de la vie aurait séparé. Qu’ils essayent à nouveau de jouer et chanter, l’essentiel est là : commencer et recommencer encore et encore jusqu’au surgissement d’un éclat de rire ou d’un sanglot amoureux.

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LE « CAMPEMENT »

La Coopérative 326, monte son « campement » au Théâtre de l’Épée de bois du 2 octobre au 9 novembre 2025.  Un « campement », c’est une infiltration poétique où le temps et l’espace sont les deux premiers composants d’un axiome sensible dont le troisième volontaire est d’interroger notre humanité par le désir des rencontres et le croisement joyeux des regards.

La conférence Le clown, un spectre à la croisée des arts et de la littérature – Rencontres organisées par Jean-Pierre Han et la Revue Frictions, dans LE HALL les vendredis 03 octobre et 10 octobre de 14h à 18h.

Le Cabaret du campement – Une production Chez Zézette avec la Coopérative 326, la D.R.A.G. (Direction Rigoureuse des Approximations Glamours) et de belles surprises, dans LE HALL les dimanches du 05 octobre au 09 novembre de 19h à 23h.

Les Invitations sonores – Carte blanche à Jérémy Simon – dans la SALLE EN BOIS les samedis du 04 octobre au 08 novembre à 19h.