Piraì Vaca est un des artistes boliviens les plus connus et reconnus aussi bien dans son pays qu’à l’échelle internationale. Grâce au charisme qu’il dégage sur scène, à sa technique et à sa ferme croyance que le renouvellement spirituel passe par la musique, il s’avère être l’un des guitaristes latino-américain les plus admirés de sa génération.
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Brèves – Anthologie permanente de la nouvelle
Oui, il s’agit d’un hommage de l’association le Lire et Le Dire.
Non, il ne s’agit pas de célébrer une date au calendrier,
Sauf à rappeler que la revue Brèves, depuis 1975, édite des nouvelles.
Non, il ne s’agit pas d’un colloque qui tenterait de cerner « ce genre littéraire
immense qui tient dans le creux de la main »
Oui, il sera question d’un moment de partage, à la croisée des chemins, où
s’avancent les écrivains, les éditeurs, les imprimeurs, les diffuseurs, les libraires,
les lecteurs.
Oui, il sera question d’entendre dire pour faire lire et relire.
ON CONTINUE À PARLER ?
Comment inventer un avenir ensemble ?
Danseurs, philosophes, linguistes, architectes, plasticiens, conteurs, marionnettistes, sociologues, psychanalystes, photographes, bibliothécaires, rêveurs, journalistes, clowns, comédiens, éditeurs, poètes, anthropologues, historiens et chercheurs de tous poils, tous ceux qui sont embarqués avec sincérité dans ce bateau qu’on appelle «culture» et qui ne supportent pas qu’on le saborde sans réagir,c’est le moment. Sortons de nos coquilles, de nos idiomes, de nos chapelles, de nos corporatismes, nos egos, nos timidités, sortons-en pour une fois et rencontrons-nous pour parler, avec nos mots ou nos langages artistiques. Venez faire connaissance et construire un mouvement.
Cette journée sera une occasion de se retrouver pour débattre autour des différentes questions regroupées sous le vocable « culture » et que nous préférons nommer « outils du symbolique », leurs implications dans le fonctionnement de la société contemporaine et l’absence de prise en compte de ces questions par les « politiques ».
Nicolas Roméas
Initiation au théâtre baroque « 10ème édition »
KABBALAT PANIM
Le 21 et 22 mars, Beit Esther en collaboration avec l’OPEJ, SOS racisme et l’UEJF propose deux journées de rencontres et de sensibilisation autour de la médiation interculturelle.
Lundi 21 mars
Afin de célébrer les 40 ans de Beit Ham, Beit Esther en collaboration avec l’OPEJ propose le 21 mars 2016 une journée KABBALAT PANIM. Lors de cet événement L’OPEJ et Beit Esther vont restituer la rencontre qui s’est tenue à Paris du 19 février au 25 février, entre les jeunes de Jérusalem et d’Abu Gosh et ceux des clubs de prévention de l’OPEJ .
Cette journée de rencontres sera suivie d’une représentation de deux pièces de théâtre regroupées proposée par des étudiants BTS banque du Lycée Montchapet de Dijon et des étudiants du département des Etudes Romanes et Latino-Américaines de l’Université Hébraïque de Jérusalem ainsi que la restitution et représentation du « Banquet ».
Mardi 22 Mars
Programme construit avec SOS Racisme et l’UEJF.
Cette journée est une restitution du voyage du 28 Février au 5 Mars des 40 participants militants au centre de médiation interculturelle d’Abu Gosh Jérusalem en formation pour intervenir dans les zones sensibles en banlieue parisienne avec la collaboration de l’Union Européenne.

Elle croit qu’écrire ça jette des ponts sur la mer…
Pour découvrir un recueil de Marie Huot, on peut s’arrêter un instant sur le seuil du titre :
Absenta, Récits librement inspirés de ma vie d’oiseau, Dort en lièvre. Portrait de ma grand-mère en demoiselle coiffée, Gît le coeur…Des artistes peintres, Diane de Bournazel, Bessompierre nous accompagnent parfois.
Et puis, nous devenons lecteurs silencieux dans la tourne soyeuse des pages.
Pour lire les poèmes de Marie Huot, on peut s’engager dans le bruit des mots, accepter de ressentir une légère secousse et ainsi déstabilisé, écouter page à page des voix perdues et retrouvées, glisser dans des territoires intimes, sous la pierre, dans le vent.
LES FUSILS DE LA MÈRE CARRAR
Espagne, 1937. Pendant que les diverses puissances fascistes aident militairement le soulèvement contre la République, d’autres gouvernements refusent d’intervenir.
Alors, des intellectuels du monde entier s’engagent pour défendre la démocratie sous le drapeau des Brigades Internationales.
D’autres luttent depuis l’extérieur, ainsi Bertolt Brecht, qui écrit et joue à Paris sa pièce: « Les Fusils de la Mère Carrar ».
Nous avons imaginé que ce texte était parvenu jusqu’au front espagnol. Là, un soir, sous les bombardements ennemis, les combattants de la Brigade franco-belge « La Commune », jouent la pièce que leur camarade allemand en exil a écrit pour les soutenir.
Mare Nostrum… Histoires et Chansons voyageuses
C’est à une évocation, une songerie auxquelles le spectateur est convié, au cours de ce spectacle musical en trois tableaux, parlé, chanté. 3 tableaux mettent en scène, en voix, une femme qui laisse remonter en elle traces, ombres et parfums du Mare Nostrum, échos et romances des exilés, et quelques figures de femmes.
Méditerranée à la longue histoire, mer qui rassemble, mer qui sépare… Des femmes chantent, transgressant l’ordre des hommes. Aujourd’hui, rendre les ombres au jour, couvrir par la grâce de leurs chants la frénésie de ceux qui veulent effacer toute trace d’altérité, altérité créatrice, procréatrice, nourrissante.
MÉDÉE VENGERESSE
Médée, figure de la vengeance et de la monstruosité, magicienne, mère infanticide, peut-elle encore parler de l’humain ? Aborder l’histoire de ce personnage mythique invite nécessairement à un questionnement sur la nature du héros tragique, sur sa capacité à susciter en nous l’effroi, mais aussi la compassion. Médée, entachée de ses crimes et de sa démesure, est aussi une femme exilée, trahie à son tour par Jason, réduite à la vengeance, seule issue de sa tragédie.
Véronique Gargiulo-Marry fait dialoguer les textes de Sénèque et d’Anouilh, la figure antique et la Médée moderne, le mythe et la tragédie intime. Comme dans la tragédie antique, le chœur interpelle le public et scande l’annonce de l’issue fatale, tandis que résonne sur la scène le drame de la passion, du renoncement et du pouvoir.
ŒUVRER
Une pièce lumineuse émaillée de témoignages autour de la relation entre l’être humain et son travail.
Œuvrer nous plonge dans le quotidien d’un couple moderne. À travers des situations cocasses sur le chantier de leur maison, ces personnages qui se disputent et s’aiment dans la même phrase, confrontent leur vision du travail et la place qu’il occupe dans leur vie.
C’est sur la distinction entre les mots « œuvrer » et « travailler » que le spectacle se construit. Œuvrer, c’est quand la force de travail dont on dispose s’applique à construire, que ce soit une maison, une éducation, une organisation, un service. Traversée par toutes les histoires recueillies, Laure Bonnet nous offre un spectacle optimiste et émouvant, nourri d’images et de musiques, loin de la sociologie ou du journalisme.