Espagne 1936/1939: c’est la guerre, le combat, l’exil, les camps de réfugié-e-s en France, l’engagement dans la résistance en 1940. Récit, poésie, danse, musique, chant, images projetées sont au rendez-vous dans la « Baraque de la culture », lieu intemporel, improvisé à l’intérieur du camp. Un spectacle pour le public incluant celui des collèges et lycées.
LA PRESSE EN PARLE
« Un cri qui appelle la mémoire de l’homme (…) Odile Michel, s’appuyant souvent sur des textes inspirés de périodes troublantes de l’histoire, nous convie, cette fois en Espagne, pendant la guerre. Ce spectacle a réuni des artistes de grand talent et suscité une grande émotion (…). »
Michel Grisey, Le Midi Libre
« (…) Un subtil assemblage de poèmes, de témoignages, d’images, de musiques et de chants. Un spectacle tout en noir et blanc, mis en scène par Odile Michel. Une présentation poignante. Le tout ponctué par des lettres qui une fois lues tombent des mains des comédiens comme des feuilles mortes. ”No Pasaran” est devenu le cri de tous les antifascistes du monde, “Pour ne pas oublier ”, raconter cette période sombre de l’histoire d’Espagne qui, à nos portes, trouve aujourd’hui encore bien des échos. Ce spectacle est le fruit de recherches approfondies et de réflexions (…). »
Marcelle Dissac, Dauphiné/Vaucluse
« (…) c’est avec la poésie de combat, les témoignages, les documents projetées sur écran, des musiques et des chants, qu’Odile Michel a fait partager avec sensibilité et sans misérabilisme, les fragments de cette vie d’exode et d’enfermement: L’histoire d’une guerre qui résonne encore aujourd’hui avec tellement d’actualité. »
Jacqueline Armand, La Provence
« Quand la poésie réveille les souffrances endormies de tous les déracinés de la terre. Avec “Paroles d’Exil” (…) entrecoupé d’images d’archives sur la fuite du peuple espagnol hors d’ un pays en proie à la folie fasciste, Odile Michel transporte le spectateur dans cet épisode tragique de l’histoire. Les déclamations sobres et profondes des poésies dépassent la contingence des lieux où ils ont pris naissance. Ce spectacle met en scène avec beaucoup de chaleur la portée universelle de la souffrance de tout un peuple. Comme des appels venus de loin, les sentiments exprimés ressemblent à nos peurs nomades endormies avec lesquelles, il y a longtemps, il nous a bien fallu survivre avec dignité. La poésie évoque la force suscitée par ces retrouvailles archaïques gravées au plus profond du désespoir entre “Les larmes et le Salut ». Un entre deux par lequel ” face à la mer des vents, pour être vivants à jamais, soyons d’éternels mourants”… »
Michel Ban, La Marseillaise
« (…) particulièrement émouvant et fort. On est plongé dans la lutte contre le fascisme où brillait l’espoir ”No Pasaran”, “La cause de toute humanité éprise de progrès ».(…) »
M.H Loubatie, Grand Avignon